L’Alibi des vacances
Le tourisme sur la Côte d’Azur. Un vieux mythe. Sea sex and sun. Autrefois privilège de quelques-uns, plutôt aisés. Le mythe a vieilli.
S’est démocratisé. Tout le monde peut aujourd’hui s’offrir des vacances sur la Côte d’Azur pourvu qu’on ne cherche pas à se loger à tous prix dans les grands-hôtels.
Tous les touristes se croisent donc sur la Côte d’Azur sans parfois ne jamais se rencontrer. Il y en a qui se lèvent le matin pour profiter de la plage, quand d’autres se couchent en sortant tout juste de boite de nuit. On les retrouve massés sur les galets de la Promenade des Anglais ou sur le sable d’Antibes, à la nuit tombée dans les parcs d’attraction; ils prennent les petits trains, mangent des glaces, des pans-bagnats, courent les feux d’artifice et les activités bon marché. S’ils s’octroient quelques petites journées découverte, ils prennent le train: Monaco et le Palais princier est une de leurs destinations préférées.
S’est démocratisé. Tout le monde peut aujourd’hui s’offrir des vacances sur la Côte d’Azur pourvu qu’on ne cherche pas à se loger à tous prix dans les grands-hôtels.
Tous les touristes se croisent donc sur la Côte d’Azur sans parfois ne jamais se rencontrer. Il y en a qui se lèvent le matin pour profiter de la plage, quand d’autres se couchent en sortant tout juste de boite de nuit. On les retrouve massés sur les galets de la Promenade des Anglais ou sur le sable d’Antibes, à la nuit tombée dans les parcs d’attraction; ils prennent les petits trains, mangent des glaces, des pans-bagnats, courent les feux d’artifice et les activités bon marché. S’ils s’octroient quelques petites journées découverte, ils prennent le train: Monaco et le Palais princier est une de leurs destinations préférées.
